Les maladies dues au lait

PRINCIPALES MALADIES POUR LESQUELLES LA CONSOMMATION DE PRODUITS LAITIERS EST UN FACTEUR CAUSAL IMPORTANT :

 

Il est bien établi que la plupart des maladies sont dues à la conjonction de plusieurs facteurs sur un terrain prédisposé. Pour prendre un exemple très simple une période de froid humide va déclencher une rhino-pharyngite avec ou sans otite, une bronchite ou une crise d’asthme, voir une congestion pulmonaire chez certaines personnes et pas chez d’autres : cela dépend de la sensibilité de l’individu au froid humide (terrain génétique, alimentation, mode respiratoire), de son exposition au risque ( environnement, habitudes comportementales), de son état général au moment du "stress-froid-humide" ( état psychologique, entraînement physique, état respiratoire tabac y compris, alimentation). Il n’est donc pas possible d’incriminer un seul facteur.

L’alimentation est un facteur très important largement sous estimé dans notre culture. Nous ne sommes pas habitués à observer l’incidence de l’alimentation sur notre état sinon de façon très grossière et globale. Mis à part le problème du poids, la nourriture ne nous semble pas influer sur notre état de santé. Rien n’est enseigné dans ce sens à l’école ni même à la faculté de médecine. Les médecins n’ont aucun rôle éducatif à ce sujet puisque eux même sont très ignorants de tout cela. Il est vrai qu’Hippocrate a écrit "Que ton aliment soit ton remède"… mais tout cela est vieux et périmé, très loin des sociétés biotechnologiques.

De plus, dans les quelques rudiments culturels alimentaires de notre société, le lait est vu comme un aliment magique qui résout tous les problèmes de la nutrition infantile jusqu’à l’ostéoporose. Il est donc mal venu de le critiquer et de conseiller de commencer à en observer les effets pour ne pas dire les méfaits, ce qui est pourtant simple et sans risque. (voir épreuve de suppression)

Souvent la simple suppression du facteur alimentaire pernicieux est suffisant pour rééquilibrer un terrain ou une personne, il importe donc à chacun d’observer et d’appliquer ensuite les changements qui en découlent logiquement. Si nous ne sommes pas capables de changer une partie de ce qui est dans notre assiette pour aller mieux, que pouvons-nous donc changer ????

Les méfaits du lait sont vérifiables dans son propre corps, cela ne dépend que de soi-même. Il suffit d’essayer.

Toutes ces assertions sont globalement niées par le complexe scientifico-commercial au pouvoir actuellement, elles sont même tournées en dérision lorsque l’on parle d’affections graves comme les cancers hormono-dépendants ou les maladies auto- immunes en particulier. Or de façon incontestable des vérifications sont possibles par vous-même pour des affections à évolution suffisamment courtes (sur trois mois les résultats sont déjà là ) pour rendre l’observation simple, qu’il s’agisse des rhino-pharyngites des enfants, de nombreux troubles digestifs ou du sommeil, sans oublier les douleurs de nombreuses affections rhumatismales ; or tout cela est nié résolument et d’ailleurs sans examen sérieux par les lobbies en place relayés "scientifiquement "par une majeure partie du corps médical et enseignant. Le fait de ces constatations permet de poser très sérieusement la question pour des affections graves bien que l’affirmation absolue soit imprudente malgré les nombreux arguments sur lesquels sont basées ces accusations.

Après cette courte mise au point, voyons donc des troubles et des maladies concernées par notre consommation lactée.

Sur le plan digestif, ils sont aussi nombreux que variés, leur disparition est une des premières récompenses de la suppression

brûlures d’estomac, gastrite, hernie hiatale et reflux gastro-oesophagiens s’atténuent dans leurs manifestations avant de se stabiliser voir de disparaître ( les pires sont, sous cette rubrique, les yaourts, petits suisses et fromages blancs édulcorés de toutes les façons). Ces troubles expliquent de nombreuses toux chroniques à recrudescence nocturne. Notons honnêtement qu’un bol de lait peut calmer des douleurs d’ulcère gastro-duodénal.

ballonnements (incroyable source de dépenses pharmaceutiques familiales), troubles du transit, constipation chez les uns, diarrhée chez d’autres, c’est une grande cause de douleurs abdominales de l’enfant.

cela ne fait que traduire leur rôle irritant au niveau des muqueuses digestives et perturbateur au niveau de la flore intestinale. De ces perturbations découlent leur participation d’ une part à des troubles plus généraux (mauvaise absorption du fer, "porosité" de la muqueuse intestinale qui laisse alors passer des allergies) et à des maladies plus graves en particulier auto immunes comme l’iléite de Crohn et la recto-colite hémorragique.

Les troubles respiratoires sont aisément constatables, en particulier chez l’enfant (les trois grands facteurs de risques sont à cet âge : la vie en collectivité, le tabagisme ambiant parental et l’alimentation lacto-sucrée), si les causes alimentaires ne sont jamais citées ou presque, elles sont majeures et facilement identifiables.

rhino pharyngites, otites et sinusites en tous genres se disputent la première place

les allergies, en particulier saisonnières, cèdent peu à peu du terrain, la patience est récompensée.

toutes les" glaires respiratoires" sont influencées, elles suffisent parfois à entretenir des bronchites chroniques, des toux et des syndromes asthmatiformes, d’où leur amélioration.

Les troubles cutanés ne sont pas de reste

d’innombrables peaux "boutonneuses" vont changer d’aspect (les laitages les pires étant les laitages sucrés, yaourts en tête) ( dont les acnés…)

des personnes de plus en plus nombreuses sont fort gênées par des démangeaisons survenant en peau saine et faisant place après grattage à des rougeurs éphémères (comme des traces d’urticaire ou des piqûres d’orties), il est très fréquent de voir tout cela disparaître. Il parait plus simple de supprimer les produits laitiers que de prendre "à vie" des antihistaminiques comme le font de plus en plus de personnes actuellement !!!

Les troubles du sommeil sont beaucoup plus fréquents qu’on ne le pense et cela à tout âge, pas seulement chez l’enfant. Comme ils sont améliorés le plus souvent en deux mois, ça vaut la peine d’essayer mais là encore plus qu’ailleurs il faut être strict et très rigoureux. (souvent les pieds sont trop chauds la nuit et les gens les mettent dans les endroits froids du lit ou même les sortent carrément du lit)

Les douleurs ostéo-articulaires nous retiendront plus longuement car les produits laitiers participent de plusieurs façons à divers types de pathologies

tendinites localisées ou plus diffuses ( dans le cadre de spasmophilie, fibromyalgies, dos qui "se démettent"… l’acidité est ici particulièrement délétère( yaourts..)

raideur articulaire diffuse, source de nombreux inconforts et incidents, source aussi de douleurs, aisément constable et explicable aussi par le rôle des acides gras saturés des produits laitiers, nous retrouvons partout ce rôle néfaste des tristes graisses.

les douleurs arthrosiques sont diversement influencées selon les sujets, souvent les douleurs aggravées au froid humide sont particulièrement améliorées (de préférence supprimer aussi le sucre ).

enfin il faut absolument faire l’essai en cas de grande pathologie rhumatismale auto-immune : spondylarthrite ankylosante et polyarthrite chronique évolutive en particulier. L’idéal est d’associer la suppression du gluten comme le préconise le docteur Seignalet mais souvent le lait suffit. Dans tous les cas c’est facile à vérifier puisque la reprise, même discrète, est immédiatement sanctionnée par le retour passager de douleurs.

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